Dans la plupart de ses scènes de la première saison, Wentworth Miller utilise volontairement une gamme limitée d'expressions du visage. Cela renforce le côté mystérieux du personnage, sa détermination sans faille et son calme inébranlable. Ce choix a engendré des critiques à la fois positives et négatives. Ainsi pour son jeu dans la première saison, Wentworth Miller a été nominé aux Golden Globes. The Washington Post a jugé que la performance de Miller était: « the most oppressive » (« la plus oppressante ») et comment « the actor apparently thinks it looks cool for him always to be scanning the surroundings... » (« l'acteur a apparemment pu penser qu'il paraitrait cool en étant toujours en train de scruter les environs... »)[12]. Entertainment Weekly a identifié les nombreuses scènes où Miller était present en affirmant: « it's Miller's show » (« C'est le show de Miller ») et sur sa performance, ils ont déclaré que: « Michael Scofield has the silky voice of a sociopath, the resigned stance of a long-distance runner » (« Michael Scofield a la voix soyeuse d'un sociopathe, l'attitude résignée d'un coureur de fond ») [28]. A l'inverse, The New York Times a apprécié que Miller ne dévoile pas trop ses émotions: « He projects an unflappable determination that confounds his fellow prisoners... » (« Il projette une détermination imperturbable qui déconcerte ses codétenus.... »)[29].
En évoquant son personnage, Miller explique: « First season, I think part of my challenge was to create, hopefully, a compelling character. But at the same time, there were so many things I could never show, because standing next to Abruzzi or T-Bag or Bellick, I couldn't afford to be vulnerable. I couldn't afford to crack a smile. » (« Je pense qu'une partie de mon challenge était de créer, avec un peu de chance, un personnage incontestable. Mais en même temps, il y avait beaucoup de choses que je ne pouvais pas montrer, parce qu'en cotoyant Abruzzi, T-Bag ou Bellick, je ne pouvais pas me permettre d'être vulnérable. Je ne pouvais pas me permettre d'ébaucher un sourire. »)[30]. Et: « J'ai choisi d'en faire un héros énigmatique. »[31]. Il dit également: « Ma perception du personnage a littéralement changé depuis le début de la série. Quand j'ai lu le scénario pour la première fois, j'ai pensé: "Ok, c'est l'histoire d'un type ordinaire qui se retrouve dans des circonstances extraordinaires." Mais j'ai rapidement compris que Michael était en fait un homme extraordinaire dans des circonstances extraordinaires! Il a autant de problèmes et de parts d'ombre que le grand frère qu'il est venu sauver. Et s'il n'en avait pas, il ne serait jamais capable de tenter ce qu'il fait, parce que c'est quelque chose que personne de sensé ne ferait »[8].
Dans la deuxième saison, le personnage dévoile une nouvelle palette d'émotions que Miller explique: « He's going to have some lighter, more colorful shades... now that he's off with his brother, around whom I think Michael is willing to show a side of himself that he's not with others, there's a lot more that I can explore. » (« Il va avoir des nuances plus colorées et plus éclairées... Maintenant qu'il est dehors avec son frère, avec qui je pense que Michael a la volonté de montrer un côté de lui-même qu'il n'a pas avec les autres, il y a beaucoup plus d'aspects que je peux explorer. »)[32]. Ainsi, la première fois où Michael laisse éclater sa colère devant les autres, c'est dans le dernier épisode de la première saison[33]. Il est maintenant libre et à l'extérieur de la prison.
En évoquant son personnage, Miller explique: « First season, I think part of my challenge was to create, hopefully, a compelling character. But at the same time, there were so many things I could never show, because standing next to Abruzzi or T-Bag or Bellick, I couldn't afford to be vulnerable. I couldn't afford to crack a smile. » (« Je pense qu'une partie de mon challenge était de créer, avec un peu de chance, un personnage incontestable. Mais en même temps, il y avait beaucoup de choses que je ne pouvais pas montrer, parce qu'en cotoyant Abruzzi, T-Bag ou Bellick, je ne pouvais pas me permettre d'être vulnérable. Je ne pouvais pas me permettre d'ébaucher un sourire. »)[30]. Et: « J'ai choisi d'en faire un héros énigmatique. »[31]. Il dit également: « Ma perception du personnage a littéralement changé depuis le début de la série. Quand j'ai lu le scénario pour la première fois, j'ai pensé: "Ok, c'est l'histoire d'un type ordinaire qui se retrouve dans des circonstances extraordinaires." Mais j'ai rapidement compris que Michael était en fait un homme extraordinaire dans des circonstances extraordinaires! Il a autant de problèmes et de parts d'ombre que le grand frère qu'il est venu sauver. Et s'il n'en avait pas, il ne serait jamais capable de tenter ce qu'il fait, parce que c'est quelque chose que personne de sensé ne ferait »[8].
Dans la deuxième saison, le personnage dévoile une nouvelle palette d'émotions que Miller explique: « He's going to have some lighter, more colorful shades... now that he's off with his brother, around whom I think Michael is willing to show a side of himself that he's not with others, there's a lot more that I can explore. » (« Il va avoir des nuances plus colorées et plus éclairées... Maintenant qu'il est dehors avec son frère, avec qui je pense que Michael a la volonté de montrer un côté de lui-même qu'il n'a pas avec les autres, il y a beaucoup plus d'aspects que je peux explorer. »)[32]. Ainsi, la première fois où Michael laisse éclater sa colère devant les autres, c'est dans le dernier épisode de la première saison[33]. Il est maintenant libre et à l'extérieur de la prison.


